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Devis diagnostic immobilier Languedoc Roussillon
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Diagnostic Performance Energétique (DPE)


Depuis le 1er janvier 2011, toute personne (particulier ou professionnel)  souhaitant louer ou vendre un bien immobilier devra dès la mise en place de l'annonce (par tous supports) indiquer le résultat du diagnostic DPE Performance énergétique.


Validité du diagnostic : 10 ans à condition que des travaux pouvant affecter la performance énergétique n’aient pas été réalisés (travaux affectant l’isolation, la ventilation…)


Pourquoi un diagnostic

• Pour informer le futur locataire ou acheteur ;

• Pour comparer différents logements entre eux ;

• Pour inciter à effectuer des travaux d’économie d’énergie et contribuer à la réduction des émissions

de gaz à effet de serre.

Consommation conventionnelle

Ces consommations sont dites conventionnelles car calculées pour des conditions d’usage fixées (on considère que les occupants les utilisent suivant des conditions standard), et pour des conditions climatiques moyennes du lieu.

Il peut donc apparaître des divergences importantes entre les factures d'énergie que vous payez et la consommation conventionnelle pour plusieurs raisons : suivant la rigueur de l’hiver ou le comportement réellement constaté des occupants, qui peuvent s’écarter fortement de celui choisi dans les conditions standard.

Conditions standard

Les conditions standard portent sur le mode de chauffage (températures de chauffe respectives de jour et de nuit, périodes de vacance du logement), le nombre d’occupants et leur consommation d’eau chaude, la rigueur du climat local (température de l’air et de l’eau potable à l’extérieur, durée et intensité de l’ensoleillement). Ces conditions standard servent d’hypothèses de base aux méthodes de calcul. Certains de ces paramètres font l’objet de conventions unifiées entre les méthodes de calcul.

Constitution des étiquettes

La consommation conventionnelle indiquée sur l’étiquette énergie est obtenue en déduisant de la consommation d’énergie calculée, la consommation d’énergie issue éventuellement d’installations solaires thermiques ou pour le solaire photovoltaïque, la partie d’énergie photovoltaïque utilisée dans la partie privative du lot


Énergie finale et énergie primaire

L’énergie finale est l’énergie que vous utilisez chez vous (gaz, électricité, fioul domestique, bois, etc.). Pour que vous disposiez de ces énergies, il aura fallu les extraire, les distribuer, les stocker, les produire, et donc dépenser plus d’énergie que celle que vous utilisez en bout de course.

L’énergie primaire est le total de toutes ces énergies consommées.


Usages recensés

Dans les cas où une méthode de calcul est utilisée, elle ne relève pas l’ensemble des consommations d’énergie, mais seulement celles nécessaires pour le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire et le refroidissement du logement.

Certaines consommations comme l’éclairage, la cuisson ou l’électroménager ne sont pas comptabilisées dans les étiquettes énergie et climat des bâtiments.


Variations des conventions de calcul et des prix de l’énergie

Le calcul des consommations et des frais d’énergie fait intervenir des valeurs qui varient sensiblement dans le temps.

La mention « prix de l’énergie en date du… » indique la date de l’arrêté en vigueur au moment de l’établissement du diagnostic.

Elle reflète les prix moyens des énergies que l’Observatoire de l’Énergie constate au niveau national.


Énergies renouvelables

Elles figurent sur cette page de manière séparée. Seules sont estimées les quantités d’énergie renouvelable produite par les équipements installés à demeure


Explications personnalisées sur les éléments pouvant mener à des différences entre les consommations estimées et les consommations réelles :


Il ne faut pas confondre le DPE, avec une étude ou audit thermique réglementaire détaillée, exhaustive et obligatoire dans la construction neuve,

une simulation thermique dynamique encore plus détaillées et complète, ou un audit énergétique personnalisé et indépendant.

il faut comprendre qu'il n'existe pas de "réalité" de consommation d'énergie dans un bâtiment ni de résultat absolu qui vaille dans tous les cas et qui l'emporte sur d'autres (pour une même maison: classement de consommation "A" obtenu via une étude thermique, classement de consommation "C" via un DPE, classement "B" via un audit énergétique).

Le résultat de consommation avec la méthode de calcul 3CL caractérise le bâtiment dans un usage standardisé du bien (hypothèses) et non la consommation des occupants actuels ou futurs. A contrario, la méthode sur relevé de factures réelles d'énergies caractérise la consommation des occupants actuels et non celle des futurs occupants ou du bâtiment lui-même.


Le DPE en pratique


Estimation de la consommation annuelle

Il existe deux modes d'évaluation du DPE pour les bâtiments existants :

soit à partir d'une méthode de diagnostic conventionnel (type 3CL-DPE), valable uniquement pour les logements à chauffage individuel construit quelle que soit leur année de construction, en prenant en compte les caractéristiques thermiques du bâtiment (zone climatique, isolation, vitrage…) et les systèmes de chauffage et de ventilation installés,

soit à partir des factures énergétiques des trois dernières années pour les autres cas (logements avant 1948, appartements chauffés collectivement, bâtiments tertiaires). Ces factures doivent faire apparaître une consommation et non un tarif annuel.

Dans tous les cas, le DPE doit obligatoirement être réalisé par un diagnostiqueur professionnel, ayant reçu une certification personnelle. Il convient au propriétaire de vérifier la validité de cette certification directement sur le site Web de l'organisme certificateur.

Calcul du DPE (kWhep / m² / an)

Le calcul respecte des conventions afin d'obtenir le DPE intrinsèque de l'habitat2 :

L'intérieur habitable est à 16 °C la nuit et 19 °C le jour.

On tient compte des températures extérieures moyennes, mesurées sur les 30 dernières années, pour 8 zones de la France entière. On prend la zone où se situe le bâtiment.

La présence dans le logis des occupants moyen au m2 est de 16 heures par jour en semaine et 24 h / j le week-end. La résidence inoccupée est à 16 °C.

L'énergie pour l'eau chaude ainsi que le débit d'air renouvelé dépendent de la surface habitable.

Les données "au jugé" pour le logis sont les températures, l'ensoleillement et le vent.

Évaluation des indicateurs

Les consommations annuelles d'énergie finale pour toutes les énergies sont ramenées à deux indicateurs :

un indicateur de consommation d'énergie exprimé en énergie primaire kWhep /m2 / an, la surface considérée est la surface habitable en logement ou la surface utile en tertiaire,

un indicateur d'impact sur les émissions de gaz à effet de serre exprimé en kgeqCO2 /m2 / an.

Le passage des consommations finales à la consommation d'énergie primaire se fait sur la base des facteurs de conversion suivants :

facteur 1 pour tous les combustibles (fioul, gaz naturel…)

facteur 2,58 pour l'électricité, de façon à prendre en compte le rendement de production de l'électricité. Le transport n'est pris en compte pour aucune des énergies.

Le passage aux émissions de gaz à effet de serre se fait sur la base de contenu CO2.

L'énergie primaire prend en compte la dépense faite lors du transport, raffinage et distribution de l'énergie consommée.

Positionnement en consommation et gaz effet de serre

Les deux images avec leur dégradé de couleurs (comme pour les réfrigérateurs, congélateurs, etc.) donnent une indication globale visuelle. Plus important sont les chiffres. On passe de la consommation annuelle en énergie finale à une consommation en énergie primaire exprimée en kWh-ep /m2 /an.

0 - 50 classe A. Les maisons neuves les plus performantes ; difficilement atteignable en rénovation mais accessible pour la construction neuve au logement conforme au label règlementaire « Bâtiments basse consommation »,

51 - 90 classe B. Atteignable en construction neuve à condition de disposer d'un système de chauffage et d'ECS performant (pompe à chaleur, chaudière à condensation, système solaire…), atteignable en rénovation. Concerne certaines constructions neuves conformes au label règlementaire « Bâtiments Basse Consommation »,

91 - 150 classe C. Standard dans la construction neuve des maisons chauffées au gaz en France (la RT 2005 impose par exemple à Paris au maximum 130 kWh-ep/m2/an).

151 - 230 classe D. Standard dans la construction neuve des maisons chauffées à l'électricité en France (la RT 2005 impose par exemple à Paris au maximum 250 kWh-ep/m2/an) Standard des années 1980 et 90 pour les chauffages à combustibles. Des améliorations substantielles sont facilement atteignables notamment par le remplacement de chaudière et l'isolation des combles et fenêtres, ou par le passage à une pompe à chaleur pour les systèmes électriques.

231 - 330 classe E. Des logements avant le premier choc pétrolier ou des logements anciens chauffés à l'électricité.

331 - 450 classe F. Des logements anciens généralement construits entre 1948 et 1975. Les économies réalisables sont très importantes, le rendement économique (retour sur investissement) est évident.

451 - ... classe G

Le classement pour les bâtiments tertiaires (non explicité dans cet article) descend jusqu'à I.

Le dégradé en émissions de gaz à effet de serre (GES) peut être différent en fonction des énergies. Par exemple :

le bois a un impact faible en analyse de cycle de vie (13 gCO2eq/kWh),

la gaz naturel (234 gCO2eq/kWh) a un impact plus faible que le fioul domestique (300 gCO2eq/kWh)

Descriptif des données clés


Cette section doit comporter un vrai diagnostic / examen du professionnel qui établit le DPE. L'analyse comprend :

Mur : la nature de la construction : mur en brique de 15 cm ou en terre cuite de 24 cm ou en parpaing de 15 cm ou en parpaing de 15 cm avec isolation par laine de verre de 8 cm. En résultat : la résistance thermique R.

Toiture : 24 cm de laine de verre en bon état : Résistance thermique R.

Menuiseries : simple, double vitrage, bois, alu, PVC. Résistance thermique R.

Plancher bas : sur terre, sur vide sanitaire, sur cave chauffée / non chauffée. Résistance thermique R.

Système de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire (ECS) : chaudière gaz, pétrole, poêle de pétrole, cheminée, et son rendement. Une chaudière à gaz des années 1970 a un rendement de 80 %. Une chaudière gaz à condensation de 2006 atteint 108 % de rendement (calculé sur le PCI du gaz employé). Bien compter l'ensemble des sources.

Descriptif des recommandations d'amélioration énergétique

Mesure : isolation de la toiture par un isolant de résistance thermique R = 5,5 (au lieu de 3 actuellement) ; remplacement de la chaudière actuelle (rendement 80 %) par une chaudière à condensation avec rendement (sur pouvoir calorifique inférieur) supérieur à 105 %.

Nouvelle consommation : cette mesure réduit la consommation de x % par rapport à l'état initial (ou successifs).

Investissement : une estimation.

Économies : traduction en euro de la nouvelle consommation. (pour les logements individuels à la vente uniquement)

Rapidité du retour sur investissement : indication. (pour les logements individuels à la vente uniquement)

Crédit d'impôt : peut être de 25 % (pour l'isolation) à 50 % (chaudière à condensation, pompe à chaleur) selon les mesures.

Des explications peuvent être nécessaires sur l'addition des mesures et les nouvelles consommations, car le remplacement de la chaudière en exemple réduit la consommation de 23,8 %, l'isolation de la toiture permet d'améliorer l'efficacité de 25 % (sur l'ensemble des pertes). L'addition des deux mesures permet une amélioration de 42,8 % et non 48,8 %.


  

PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES IDOINE


Remise en etat avant vente ou location :




  

 Travaux d'embellissement  :

  

 Genie climatique :

 Multiservices :

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